C'est l'équivalent d'un crash d'avion par jour, tous les jours, depuis des décennies. Malgré les campagnes de santé publique, les hausses de prix et les avertissements sur les paquets, un constat médical s'impose : les méthodes classiques de sevrage échouent massivement.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : seuls 3 à 5 % des fumeurs qui tentent d'arrêter seuls y parviennent durablement. Et même avec substituts nicotiniques (patchs, gommes, sprays), le taux de rechute dépasse 70 % dans les 12 premiers mois.
Face à ce constat d'échec, un nombre croissant de médecins cherchent des approches complémentaires. Parmi eux, certains pneumologues et addictologues se tournent vers une piste longtemps ignorée par l'industrie pharmaceutique.